samedi 28 novembre 2020

Les activités des "petits" fortement menacées

Le gouvernement a, paraît-il, débloqué plusieurs centaines de milliards suite à la pandémie de la Covid 19 pour relancer l’économie.

Peut-être à Portes Citoyenne sommes-nous bigleux ? 

Mais, à notre niveau, nous n'avons rien vu venir localement ! 

Que ce soit pour le petit commerce, les artisans, PME, sous-traitants ou l'hôpital de Valence, le sol est sec alors qu'il pleut toujours où c'est mouillé pour les grands groupes, les actionnaires et les entreprises du CAC 40 !


Le petit commerce : 

Personne n'a été capable de prouver que l'ouverture du petit commerce contribuait au développement de la crise sanitaire. Par contre, on a fermé les commerces de proximité proches des habitants et laissé ouvertes les grandes surfaces !

Qui sait qu'Amazon a multiplié son activité de +40% mais qu'il ne paie aucun impôt en France ? Qui sait que les grandes surfaces de l'alimentaire vont terminer l'année 2020 avec +8%  d'activité et 13,5% de bénéfices en plus ? Qui sait que les assurances écrivent en ce moment aux petits commerçants ou restaurants pour leur dire qu'en 2021, elle n'assureront pas les risques lies à la Covid ? Deux poids, 2 mesures, notre société craque de tant d'injustices!


Artisans, sous-traitants, PME : 

Depuis mars dernier, malgré ce qui est dit, en bout de l'entonnoir, les petits entreprises ne reçoivent rien des milliards annoncés par Macron, Castex et Le Maire.

L’activité est au point mort ou au ralenti. De nombreuses entreprises ont contracté des emprunts lors des deux confinements pour boucler leur trésorerie et ne peuvent plus payer leur charges. Les entreprises  sous-traitantes se voient étranglées par leur donneur d'ordre qui ne leur passe aucune commande.

Avec le nombre impressionnant d'intérimaires sans mission, la hausse vertigineuse du chômage et la fin des CDD dans toute l'agglomération de Valence, la consommation n'est pas au RDV pénalisant fortement toute l'activité économique

 

L'hôpital de Valence : 

Derrière tout le baratin du Ministre de la Santé, aucun moyen supplémentaire n'a été accordé à l'hôpital de Valence. 

Pas de lits en plus, pas de budget en plus, pas de postes d'infirmières en plus ni de médecins supplémentaires. Les services qui ont été fermes au fil des années n'ont pas été réouverts. 

La France est sommée de ne plus bouger parce que ce gouvernement reste sourd aux multiples demandes des soignants. 

Et ce n'est pas la misérable prime accordée chichement aux infirmières qui empêchent le flot contenu de départs de ces métiers de la santé pourtant si utiles.


Les Français et les Portois ont raison d'être en colère :  

§  Portes Citoyenne s'inscrit dans le combat pour mettre à contribution les riches avec le rétablissement de l'impôt sur la fortune. 

§  Portes Citoyenne est pleinement engagée pour taxer tous les actionnaires qui placent en tête la France au niveau mondial pour les dividendes reversés aux actionnaires !

§  Portes Citoyenne fait sienne la mobilisation pour taxer les plateformes numériques telles Amazon qui nous pille.

§  Portes Citoyenne entend contribuer à défendre l'emploi et à obtenir que l'argent de l'Etat ne soit versé qu'en échange du maintien des productions, des emplois, du développement.

On le voit des mobilisations sociales et citoyennes sont impératives.


Il ne peut pas y avoir de couvre-feu pour la justice et l'égalité !

 

Jean-Michel Bochaton, adhérent à Portes Citoyenne

vendredi 6 novembre 2020


Il faut que ça s'arrête !

Portes Citoyenne, ses élus, ses adhérents, partagent l’émoi et l’effroi, ô combien légitimes, après la décapitation d’un professeur et des meurtres d’une sauvagerie inouïe qui ont suivi. C’est le propre du terrorisme islamiste, déformation hideuse de l’islam, d’organiser la division, fût-ce par la plus sanglante des violences.

Soyons lucides sur la gravité de la situation : Frapper une église, un temple, une synagogue, une mosquée, n’est pas chose anodine.

Mais le pire serait de souscrire aux discours de ceux qui à droite et à l'extrême-droite exploitent ce climat pour mener une guerre de civilisations. Obnubilés par un opportunisme sans limites, certains favorisent les amalgames odieux qui dénigrent les musulmans.

A la différence de celles et ceux qui prennent position à grands coups de com pour interdire l’apprentissage facultatif de la langue arabe à l'école, Portes Citoyenne est favorable à cet enseignement dans un cadre laïc et non religieux. L’arabe est une langue vivante, au même titre que l’espagnol, l’italien, le chinois, le portugais.

La majorité municipale fait le choix de stigmatiser en s'opposant à cet apprentissage, favorisant le communautarisme qu’elle dit combattre. En effet, en refusant cet enseignement, le risque est grand de laisser cet apprentissage aux mains de religieux, sans le moindre encadrement républicain.

Soyons unis et vigilants pour faire face à ces stigmatisations à la solde du racisme et de toutes les discriminations. La loi du talion n’a pas sa place dans une société démocratique régie par l’Etat de droit. Au « œil pour œil, dent pour dent », le progrès humain a substitué la justice et l’accès au savoir.

Le chemin pour déjouer les scénarios noirs et bâtir l’unité populaire doit être défriché d’urgence. En faisant de la laïcité un atout pour le respect et la liberté de chacun. Liberté de croire ou ne pas croire, liberté de penser, de débattre, de s’associer, d’agir.

mercredi 4 novembre 2020

 

G.GIRARD, nouvelle présidente du SYTRAD : une vision comptable pour unique boussole 

Extraits de l’intervention d’Alain SIVAN au conseil municipal du 28 septembre

« Nous avons à nous prononcer sur la réalisation du projet d’extension du centre de tri du SYTRAD installé sur Portes-lès-Valence.

Actuellement le SYTRAD assure une mission de service public sur un territoire Nord et Centre Drôme-Ardèche, constitué de 12 collectivités représentant 335 communes pour 520 000 habitants.

Il collecte ainsi plus de 150 000 tonnes de déchets ménagers et assimilés par an. 28 000 tonnes de ces déchets sont traitées et valorisées sur le site de notre commune.

En 2021, deux syndicats de traitement de déchets à savoir SYPP – syndicat des Portes de Provence – (Sud Drôme, enclave des Papes, nord Vaucluse) et SICTOBA Basse-Ardèche, nord Gard achemineront leurs déchets sur le centre de tri du SYTRAD à Portes-lès-Valence. Ces deux entités représentent 230 communes de plus pour environ 240 000 habitants. Les déchets recyclables de ces 2 syndicats sont de l’ordre de 10 000 tonnes minimum par an.

Les élus de Portes Citoyenne s’interrogent sur les moyens de transports de ces déchets. Combien de camions par jour en plus du trafic actuel déjà saturé ? Nous souhaiterions également savoir si cette extension est créatrice d’emplois pour Portes-lès-Valence.

Le bien-fondé de l’adage « Ensemble on est plus fort » se vérifie pleinement dans certaines circonstances. Dans le cas présent, la réduction des coûts financiers est priorisée au détriment d’une politique d’aménagement du territoire de proximité. Portes Citoyenne considère que cette vision à court terme est dépassée et dommageable, qu’il est grand temps de réduire les émissions de CO2 et de particules fines, de préserver la qualité de l’air et la sécurité des usagers de la route. La création de structures de traitements des déchets proches des lieux de collectes constitue l’une des réponses appropriées à une véritable politique environnementale.

Après les discours et les promesses électorales, l’idéologie de la calculette demeure. Quid de l’empreinte carbone et de la planète ? 

                                                                   
                                                   Alain SIVAN, conseiller municipal

A toutes les questions soulevées par Alain SIVAN, G. GIRARD oppose la soi-disant maîtrise de la Taxe d’enlèvement des Ordures Ménagères, ce qui reste à prouver ! Quant aux nuisances environnementales, celles-ci ont été balayées d’un revers de main. Ce n’est pas la priorité de nouvelle présidente du SYTRAD.                              

 

 

 

 

lundi 2 novembre 2020

 

Bas les masques !

La santé n’est pas une marchandise !

 Depuis le 31 août 2020, le port du masque est obligatoire dans tous les lieux clos. C’est un outil de santé publique, et son utilité n’est plus à remettre en cause.  La gratuité ne devrait pas faire l’objet d’un débat, les masques devraient être pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale pour tous les assurés.

Emmanuel Macron a dit lors d’une allocution : « l’Etat n’a pas vocation à payer les masques pour tout le monde, tout le temps. ». L’Etat encore se désengage de ses responsabilités et se tourne vers les collectivités locales, les entreprises et autres acteurs sociaux de notre société. Il nous démontre encore l’incurie de sa  politique sociale.

Portes Citoyenne ne comprend pas cette décision à hauts risques de ne pas fournir gratuitement les masques aux élèves dans les collèges, lycées et universités. L’école est un lieu de brassage social, elle accueille tous les milieux et il ne doit pas y avoir d’inégalités dans l’accès à cette protection.

Pour une famille de 4 personnes, le budget s’élève à environ 228 € par mois. Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, estime que les 100 € d’augmentation de la prime de rentrée scolaire sont suffisants, c’est bien loin d’être le cas et le masque n’est pas une fourniture scolaire ! C’est un poids énorme pour le porte-monnaie des familles. Certains étudiants déjà sont obligés de travailler pour financer leurs études. Qu’est-ce qu’ils devront encore sacrifier pour avoir le droit de protéger leur santé ?

Le prix des masques est un scandale ! Avant la crise, il s’élevait à 7 centimes, c’est maintenant environ 60 centimes, soit 567 % d’augmentation. Une remise à plat est nécessaire en s’attaquant aux profits de certains distributeurs sans scrupules.

Pour Portes Citoyenne, l’humain et la santé n’ont pas de prix.

                                                                                                                                            Agnès PAGES

 

mercredi 28 octobre 2020

 

Il est urgent de répondre à la pénurie de médecins généralistes sur la commune avec la création d’un Centre de santé !


Vous êtes nombreux à le déplorer aujourd’hui : les
 médecins généralistes sur notre commune ne sont plus assez nombreux et sont contraints de refuser de nouveaux patients.

Cette situation s’est encore dégradée ces derniers mois. Plus que 5 médecins généralistes en exercice sur notre commune qui compte 10500  habitants, soit 1 médecin pour plus de 2000 habitants !!

Portes Citoyenne, pendant la campagne des municipales, avait fait de l’offre de soins et de la santé un axe fort de son programme et proposait la création d’un Centre de santé.

Même si nous n’avons pas été élus, notre proposition de créer un centre de santé est pertinente et s’impose pour répondre aux besoins de la population.             

2000 centres de santé existent déjà en France dans des municipalités ou départements de toutes tailles et de toutes étiquettes politiques. C’est le cas par exemple en Saône et Loire où un centre départemental de santé a vu le jour avec à terme 45 antennes et 30 médecins généralistes ou encore en Ardèche qui a ouvert fin septembre un Centre de santé à Privas avec 2 médecins généralistes salariés.

G. Girard ne veut pas entendre parler d’un Centre de santé simplement car ce n’était pas dans son programme ! Elle s’est d’ailleurs empressée de céder au SYTRAD l’ancien centre médico-social Eugénie Cotton (qui appartenait à la commune), proche du cœur de ville, et facile d’accès qui, après mise aux normes des locaux, aurait pu accueillir une telle structure, comme nous le proposions.

¨ Un Centre de santé est bien différent d’une maison médicale qui exerce en libéral, en secteur 1 ou 2, ce dernier impliquant des dépassements d'honoraires. Maison médicale que G.Girard  promet depuis des années dans un hypothétique lieu qui n’appartient pas à la municipalité… Un effet de manche de plus …

¨ Un Centre de santé n’est pas un « dispensaire », comme le colporte la droite municipale. C’est un lieu alliant les consultations de médecine générale avec des médecins compétents, un lieu d’accueil, de dialogue et de prévention. Les médecins généralistes y sont salariés, dégagés des tâches administratives, ce qui améliore grandement l’exercice de leur métier. A notre époque, les médecins et surtout les jeunes médecins ne veulent plus travailler comme leurs aînés avec des horaires démesurés.

¨ Un Centre de santé pratique le Tiers Payant, c’est-à-dire que vous n’avez pas à faire l’avance de la consultation. C’est la Sécurité Sociale qui, pour chaque consultation, rembourse le Centre de Santé. Les recettes des actes médicaux délivrés par les médecins seront versées par les régimes obligatoires et complémentaires de l’Assurance Maladie.

¨ C’est le Centre de Santé qui salarie et rétribue les médecins. Les médecins du Centre de santé ne pratiquent pas de dépassement d’honoraires et n’exercent pas d’activité dans le secteur  privé.

¨ Un Centre de Santé réalise à titre principal des prises en charge remboursables par l’Assurance Maladie et signe des conventions avec les mutuelles en pratiquant les tarifs conventionnés.

L’idée d’un Centre de santé n’est pas à jeter aux oubliettes, bien au contraire. Même si G. Girard reste sourde à la problématique de l’accès aux soins, imposons le droit à la santé pour tous, défendons la nécessité d’un Centre de santé à Portes-lès-Valence pour répondre à nos besoins. C’est urgent !

Nous reviendrons vers vous prochainement à ce sujet.

 

                     
                        Marie-Jo BAYOUD-TORRES, conseillère municipale

 

 

mardi 27 octobre 2020

 

      Face à la pandémie, faisons primer l’intérêt général sur la logique du marché !

La plupart des indicateurs montrent que nous ne sommes pas sortis de la pandémie Covid19. Nous ne pouvons que conseiller la prudence et les précautions sanitaires pour se protéger et protéger les autres.

On peut penser que la gestion et l’éradication d’une telle pandémie soit difficile. Mais les injonctions contradictoires, les décisions contestées sont le fruit d’années d’austérité qui ont affaibli notre système de santé et de protection sociale. C’est le cas à l’hôpital où malgré le coronavirus, depuis l’été, rien n’a été fait pour combler le déficit de lits et de personnel.

A la question « Qui va payer la crise ? », le moins que l’on puisse dire c’est que les avis divergent ! En séance du Conseil Municipal du 28 septembre, Geneviève Girard, qui ignore le bien fondé d’une politique sociale à la hauteur des besoins, s’exclame : « Tout le monde va payer ! ». Voilà ce que la droite nous prépare en ordre de bataille, pour nous faire avaler l’amère potion post-Covid.

Non, derrière les chiffres qui claquent, un paradoxe surgit aussitôt. Tout le monde ne paye pas. D’un côté, il y a le baromètre réalisé par le Secours Populaire qui dresse un constat très inquiétant sur la progression de la pauvreté, comme l’ensemble des associations caritatives. De l’autre, c’est l’épidémie des licenciements boursiers. Des entreprises comme SANOFI, le géant de l’industrie pharmaceutique, saisissent l’aubaine de la crise sanitaire pour licencier à tour de bras, en dépit de juteux profits ou de deniers publics qu’ils encaissent. Autant d’argent qui ne servira pas aux PME, qui, elles, vont payer la crise au prix fort.

Au Conseil Municipal, lorsque les élus de Portes Citoyenne dénoncent une telle situation, la majorité de droite reste bouche bée ou vocifère, nous accusant vertement de « faire de la politique ». Et bien oui, parce que la crise affecte les plus modestes, nous appelons à faire primer l’intérêt général sur la logique du marché.

Nous estimons notamment que l’achat des masques doit être intégralement remboursé par l’Etat. En limitant ce remboursement, en réduisant les budgets des hôpitaux, en ne palliant pas au manque criant de médecins, le gouvernement et ses amis font de la politique. Et vous ?

                                            Pierre TRAPIER, conseiller municipal

 

lundi 12 octobre 2020


 Communiqué de l'association Portes Citoyenne

L’Association Portes Citoyenne de Portes-lès-Valence, regroupant citoyen-nes et élu-es de l’opposition municipale a tenu son assemblée générale le samedi 10 octobre à la salle Fernand Léger.

Après le rapport d’activités présenté par Pierre Trapier et le rapport financier du trésorier, l’association a élu son nouveau bureau.

Mme Marie-Jo Bayoud-Torrès, conseillère municipale, a été élue Présidente de l’association et remplace Pierre TRAPIER, qui reste le référent des élu-es. De nouveaux visages feront partie de ce bureau : David Fajardo, vice-président, Alain Sivan, conseiller municipal, trésorier adjoint de Gérard Laurent-Bourge, Agnés Pagès, conseillère municipale, secrétaire et Hélène PINET, secrétaire adjointe.

L’association a également élargi son bureau à de nouveaux membres. Les pistes de travail sont nombreuses avec en particulier la volonté d’agir pour la création d’un centre de santé à Portes-lès-Valence où le manque de médecins est alarmant et s’est aggravé ces derniers mois avec seulement 5 médecins pour 10500 habitants. Travailler collectivement pour répondre aux besoins des habitant-es est le fil conducteur de ce nouveau bureau.

Les Portois-es auront maintenant la possibilité de rencontrer les élu-es de Portes Citoyenne en mairie (Bureau des élus de l’oppposition, 2ème étage mairie) les 2ème et 4ème vendredi de chaque mois, de 14 H 30 à 16 H 30, à partir du mois de novembre. La première permanence aura lieu le vendredi 13 novembre.



De gauche à droite, Alain Sivan - Hélène Pinet - Agnès Pagès - Marie-Jo Bayoud-Torres - Gérard Laurent-Bourge (David Fajardo étant absent pour des raisons professionnelles)