jeudi 8 octobre 2020

 

Les élus de l’opposition doivent être respectés !

Lors du conseil municipal du 28 septembre, l’approbation du règlement intérieur du CM était le premier point à l’ordre du jour. Celui-ci, prévu par la loi, est nécessaire au bon fonctionnement de l’assemblée délibérante. En effet, un conseil municipal règle par ses délibérations les affaires de la commune. Il est censé être un lieu d’écoute et de débats, dès lors que tout membre du CM, est un acteur de la démocratie locale et représente les habitant-es. Ce n’est pas le cas à Portes-lès-Valence !

Sans doute se sentant encensée par sa réélection acquise avec moins de 27 % des électeurs inscrits, G.Girard pratique sans retenue l’autoritarisme et le désintérêt envers les élus de l’opposition. Nos interventions sont régulièrement interrompues, font l’objet d’invectives avec l’aide de quelques disciples qui ricanent et tiennent des propos méprisants, sans que G.Girard, pourtant, présidente de l’assemblée, n’intervienne pour que cela cesse.

Ce climat délétère n’est pas acceptable. Si la majorité municipale nous ignore, les habitant-es doivent être informés des pratiques qui ont cours au sein de ce conseil municipal. Nous demandons à ce que nos droits, pourtant garantis par la Loi, soient respectés ! Nous ne sommes ni des figurants, ni des élus de seconde zone. Nous continuerons à nous exprimer et à défendre nos opinions. Nous ne sommes pas une chambre d’enregistrement des décisions de la majorité municipale, nous avons des comptes à rendre aux citoyen-nes sur les dossiers de la commune. Nous souhaitons donc exercer notre mandat sereinement et demandons que nos droits ne soient plus bafoués !

 

Pierre Trapier, Agnès Pagès, Alain Sivan, Marie-Jo Bayoud-Torres, Ali Chaabi, conseillers municipaux d’opposition, pour le groupe « Portes Citoyenne »

 

 

lundi 5 octobre 2020

 ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

PORTES CITOYENNE

SAMEDI 10 OCTOBRE 11 H

                                                Salle Fernand Léger

                                      Portes-lès-Valence

mercredi 9 septembre 2020

 

Masqués mais pas muselés !

En cette rentrée, La France est dans la tourmente. Les citoyens s’apprêtent à reprendre le travail et les jeunes leurs études dans la plus grande confusion. Depuis mai 2017, Macron applique une politique ultra libérale amplifiant celles de ses prédécesseurs : casse économique, sociale et démocratique sous fond de Covid 19. Cette crise sanitaire nous prouve l’incurie d’un gouvernement et la toxicité d’une politique faite pour les puissants. La pandémie a mis en lumière le rôle essentiel des services publics, le dévouement des personnels de santé, et démontré l’importance pour le pays de ceux qui ne sont « Rien ». Mais Macron poursuit ses basses œuvres dans un climat anxiogène avec la complicité des médias. Distribution d’argent public aux multinationales sans contrepartie, et plans sociaux en prime alors que les TPE et PME agonisent. Il ignore la détresse de millions de salariés et de précaires, refuse la prise en charge des masques pour les scolaires, s’entête sur sa réforme inique de la retraite par points et fustige la jeunesse rendue responsable de la reprise de l’épidémie. Avec l’état d’urgence imposé de façon aléatoire, il réduit nos libertés, répression à la clé. Ne nous y trompons pas, la droite et les pseudos socialistes adeptes du libéralisme sont sur la même ligne. Quant aux sirènes du RN, attention danger !

 Partout, exigeons de vraies mesures d’urgence publiques, sociales, solidaires et écologiques. Ne renonçons pas à notre modèle social, défendons pied à pied nos « conquis ». Ce sont nos luttes d’aujourd’hui qui décideront du monde de nos enfants !

« L’automne est un deuxième printemps où chaque feuille est une fleur » Albert CAMUS

Pierre Trapier, Agnès Pagès, Alain Sivan, Marie-Jo Bayoud-Torres, Ali Chaabi, conseillers municipaux d’opposition, pour le groupe « Portes Citoyenne »

dimanche 6 septembre 2020

 Portes-lès-Valence : Un possible soutien au sénateur La République en Marche ?


Le 27 septembre 2020, les grands électeurs (députés, sénateurs, conseillers régionaux, conseillers départementaux, délégués des conseils municipaux) vont renouveler la moitié des membres du Sénat.

Parmi les candidats drômois, nous retrouvons Bernard Buis.
Dauphin de Didier Guillaume (ex-ministre d'Emmanuel Macron), il a quitté le PS pour rejoindre La République en Marche. Et, comme tout sénateur LREM, M. Buis soutient la politique gouvernementale et la casse sociale opérée par la Macronie. 

Bernard Buis a apporté son soutien à Geneviève Girard durant sa campagne électorale aux côtés d'autres militants locaux LREM. 

Est-ce que Mme Girard renverra l'ascenseur en soutenant le candidat LREM aux sénatoriales et, par conséquent, approuver la politique d'Emmanuel Macron ? 

Il est temps de clarifier les choses et de ne pas entretenir une ambiguïté vis-à-vis des citoyennes et citoyens de Portes-lès-Valence.

De notre côté, Portes Citoyenne continuera de défendre les conquis sociaux et de s'opposer à la politique d'Emmanuel Macron. 

mardi 28 juillet 2020


                          Pour les jeunes, c’est précarité et déqualification !

Au moment précis où près de 90 000 bacheliers, soit dix fois plus que l’an dernier à la même époque, ne savent toujours pas si en septembre prochain, ils pourront suivre des études supérieures à l’université, s’ajoute le plan Castex pour l’ emploi des jeunes ".
A la rentrée, plus de 700 000 jeunes vont entrer sur le marché du travail. Alors, le gouvernement a ressorti sa boîte à outils, la même qui a déjà prouvé son  inefficacité dans le passé, en injectant  6,5 milliards d’euros de deniers publics dans le secteur privé.

Ce plan Castex de 6,5 milliards sur deux ans ne permettra pas d’éviter la casse sociale. C’est la même recette utilisée depuis 40 ans. Elle n’a jamais fait baisser le chômage. Elle a  au contraire été un instrument pour précariser la jeunesse. En bref, on en revient toujours à l’idée centrale des libéraux qui considèrent que s’il y a du chômage, c’est parce que le travail coûte trop cher. Et leur ambition est toujours la même, abaisser le coût du travail, notamment pour les jeunes, même si cela ne fonctionne pas .

Sur les mesures annoncées, le patronat est gâté. Il n’y a aucune contrepartie demandée à l’exonération de ce qu’il appelle les charges mais qui sont en réalité des cotisations sociales Cela ne crée pas d’emplois mais retire à la sécurité sociale des fonds importants. Le seul effet qu’auront ces mesures de réduction du coût du travail, c’est un effet d’aubaine.Les jeunes seront sacrifiés sur «  l’autel de la ristourne » .

Par exemple, les entreprises qui embaucheront un jeune de moins de 25 ans en CDI ou en CDD d’au moins trois mois seront exemptées de cotisations sociales à hauteur de 4000 euros pendant un an. Le tout dans la limite de deux SMIC, contre 1,6, précédemment annoncé, à l‘appel du Medef. On sait que les plus nombreux à occuper des emplois précaires sont les jeunes de moins de 25 ans et donc logiquement, ce sont eux dont les entreprises se débarrassent en premier. Parce que c’est plus facile, même pas besoin de licencier. Un plan cousu main pour le Medef…

De plus, en période de crise, les jeunes diplômés subissent le plus fort effet de déclassement. Ils n’auront pas le choix et seront forcés d’accepter des postes pour lesquels ils seront sous–payés. Cela les desservira eux, mais aussi les moins diplômés, concurrencés sur des emplois qui devraient leur revenir .
Pourtant, il y a une chose à laquelle le gouvernement a consciemment renoncé, c'est de créer des emplois  dans le domaine public. Avec la crise, on a bien vu qu’il y avait des besoins dans les services publics dont il est impératif qu’ils restent ou reviennent dans le giron public. Mais ce gouvernement préfère donner de l’argent aux entreprises privées plutôt que de créer de vrais emplois .
                                                               
 Pierre TRAPIER

jeudi 23 juillet 2020


COMMUNIQUE DE PRESSE

INSTALLATION DU SYTRAD EN CENTRE VILLE
LES ELUS DE PORTES CITOYENNE DENONCENT UN BRADAGE INACCEPTABLE !

Le Syndicat de Traitement des Déchets Drôme – Ardèche occupera prochainement les locaux de l’ancien centre médico-social Eugénie Cotton. Les 5 élus de Portes Citoyenne du conseil s’insurgent contre la décision de Geneviève Girard qui a choisi en catimini, dans le dos des élus et de la population, de brader ce bâtiment communal du centre-ville. Le centre Eugénie Cotton, initialement dédié aux activités médico-sociales et associatives, aujourd’hui rendu disponible suite au déménagement des travailleurs sociaux à la maison des solidarités gérée par le Département, aurait dû avoir une autre destination pour répondre aux besoins des Portoises et des Portois, notamment en matière de santé et d’offre de soins.
Geneviève Girard n’a pas souhaité entendre la proposition des élus de Portes citoyenne qui proposaient depuis plusieurs mois d’utiliser cet espace communal pour y installer un Centre de santé. Alors qu’il est de plus en plus compliqué de trouver sur la commune un médecin traitant, l’opportunité de créer une structure de soins ambulatoires en centre-ville, fonctionnant avec des médecins salariés, a donc été balayé d’un revers de main. Les élus de Portes Citoyenne dénoncent une décision à courte vue et un gâchis inacceptable qui se traduit par le bradage d’un bâtiment public en centre – ville. L’utilisation de celui-ci aurait pu s’inscrire dans un projet local de santé utile à la population portoise.

jeudi 9 juillet 2020


Le satisfecit permanent et les pirouettes ne sauraient masquer la réalité !

Dans le compte-rendu du Conseil municipal fait par le Dauphiné Libéré du 08/07/2020, il est fait état des interventions de notre groupe Portes Citoyenne concernant, en particulier, la subvention au CCAS et l’octroi d’une prime exceptionnelle versée aux agents mobilisés pendant l’état d’urgence.
Des précisions s’avèrent nécessaires quant à la réalité des faits et des chiffres que la majorité municipale détourne à sa guise en omettant volontairement certains éléments et chiffres.
Sur la subvention CCAS, 250 000 euros avaient été crédités sur le budget primitif 2019, seuls 200 000 € ont été mandatés. Ce qui fait moins 50 000 €. Quand on sait que les frais de personnel s’élèvent pour le CCAS à environ 183 000 €, le calcul est rapide sur la somme réellement dédiée à la politique sociale de la commune. Même si le budget du CCAS reçoit d’autres subventions, il est clair, contrairement à ce qu’affirme G.Girard, que la somme consacrée aux ménages en difficultés n’est pas à la hauteur des besoins nécessaires pour mener une politique sociale solidaire et ambitieuse. L’essentiel des aides attribuées sont des aides alimentaires via l’épicerie sociale, celles en numéraire sont dérisoires au regard des difficultés qui explosent et qui vont s’accentuer encore avec la crise sanitaire. Oui l’épicerie sociale, créée sous le mandat de Pierre Trapier, est indispensable pour venir en aide aux plus défavorisés, elle ne suffit pas et ne suffira pas à répondre aux difficultés budgétaires croissantes des ménages. G.Girard reste volontairement sourde à ce constat et continue de se féliciter des actions à minima qui sont menées, l’essentiel étant in fine de faire des économies et de continuer à fermer les yeux sur la précarité grandissante et la situation grave à laquelle sont confrontés de nombreuses familles portoises.
Sur la prime exceptionnelle versée aux agents mobilisés pendant l’état d’urgence rendue possible par le décret du 14/05/2020, nous nous sommes abstenus car il s’agit encore d’une prime au mérite que Macron et consorts affectionnent alors qu’une revalorisation des bas salaires et une augmentation du point d’indice aurait été plus juste. De plus, elle crée des disparités et des inégalités parmi le personnel puisqu’elle ne concerne que 89 agents, essentiellement des cadres, la police municipale. En effet, elle laisse sur le carreau toutes celles et ceux qui ont été contraint-es de rester confiné-es chez eux, la majorité des services étant fermés. Ces agents ont subi cette situation parfois dans des conditions difficiles et n’avaient pas le choix. Leur traitement a certes été maintenu, comme s’en enorgueillit G.Girard, mais ce n’est ni une faveur, ni un acte d’une grande bonté ! Juste Humain afin de ne pas rajouter des difficultés financières et familiales.  Nous avons rappelé que les agents « récompensés » ont simplement assuré la continuité du service public, qualifiée de principe de valeur constitutionnelle le 25/07/1979 par le Conseil constitutionnel ; principe qui repose sur la nécessité de répondre aux besoins d’intérêt général sans interruption.
A noter qu’un crédit de 20000 € (remboursé par l’Etat) a été prévu pour cette « récompense », divisée par 89 agents soit 225 € en moyenne... Une carotte mais qui ne va pas sans le bâton puisque, pour celles et ceux qui n’ont pas effectué un temps plein, autant dire la majorité des agents, 6 jours de RTT leur sont supprimés sous le prétexte d’un effort de solidarité ! Rien n’obligeait la majorité à appliquer une telle décision même pas l’ordonnance du 15/04/2020 qui en offre que la possibilité.
Vive le social et le service public !